Le renouveau Smith.
"Either / Or" sort en 1997,toujours chez Kill Rock Stars, cette fois ci multi-instumental et bien produit, souvent lui même jouant tous les instruments (basse, guitare, batterie et chant)
Elliott Smith : Either/Or / 1997
- Speed Trial
- Alameda
- Ballad Of Big Nothing
- Between The Bars
- Pictures Of Me
- No Name N° 5
- Rose Parade
- Punch And Judy
- Angeles
- Cupid's Trick
- 2:45 AM
- Say Yes
- Alameda (Alternate Version Bonus 2013)
- Ballad Of Big Nothing (Alternate Vocal Bonus 2013)
- Angeles (Alternate Version Bonus 2013)
- Punch And Judy (Other Version Bonus 2013)
La qualité de l'album fait choisir certains titres par le réalisateur Gus Van Sant qui habite aussi Portland pour son film , et lui demande une chanson originale "Miss Misery".
(Good) Will Hunting : Bande Originale / 1997
- 22 Miss Misery
Et nommé aux Oscar 1998, le voilà sur scène mal à l'aise affrontant Céline Dion avec son Titanic.
Par la suite , Gus Van Sandt continuera d'incorporer des titres d' Elliott dans ses bandes sons.
Maintenant chez Dreamworks, il publie "XO" en 1998. Plus riche en arrangements, Elliott jouant en plus du piano, plus pop, l'album est un grand succès.
Suit une grande tournée mondiale.
Elliott Smith : XO / 1998
- Sweet Adeline
- Tomorrow Tomorrow
- Waltz # 2
- Baby Britain
- Pitseleh
- Independence Day
- Bled White
- Waltz # 1
- Amity
- Oh Well, Okay
- Bottle Up And Explode !
- A Question Mark
- Everybody Cares, Everybody Understands
- I Didn't Understand
Une reprise magnifique pour une musique de film : American Beauty en 1999. Il y perfectionne son style, avec la superposition de ses propres voix enregistrées, donnant cette sensation de choeur harmonique.
American Beauty : Bande Originale / 1999
- 2 Because
Mais la drogue le fait lentement péricliter.
Un lien groupé pour la partie 2 ?
La suite et fin demain
Sorgual





J'ai évoqué dans un post consacré à Celine Dion https://gaitapis.blogspot.com/2018/12/celine-dion-lets-talk-about-schmaltz.html#more Cette rencontre entre Elliott et Céline, rencontre attendrissante où il avoue ne pas pouvoir détester une personne aussi chaleureuse qui lui a remonté le moral avant sa prestation.
RépondreSupprimerTu évoques ici mes premières rencontres avec Elliott Smith. Des albums davantage arrangés et qui préparent bien à écouter d'autres plus dépouillés.
Sympa ton article et les enrichissants commentaires de ton post sur"Céline". Pour moi le genre de musique qui s'entend bien, mais que je n'écoute pas, à moins que le morceau n'ait un biais dans le monde de mes souvenirs et puisse associer l'écoute d'une "variétoche" à l'histoire de mes oreilles.
SupprimerJ'ai vérifié ; pas de Céline ou de JJ Goldman dans mon disque dur.
Par contre sans doute présents sur la multi compilation que j'avais préparé pour la fête de mes cinquante ans, gravant ma sélection des morceaux du hit parade français , de 1961 à 2006, pour laisser les invités choisir dans leur année et souvenirs ... J'utilise encore ces CD de faible qualité d'encodage en musique de fond (période 67 - 75 de préférence)...
j'ai relu ton article, relu les commentaires et remarqué que j'avais ouvert le feu.
Supprimerbon, j'en suis presque au même point en fait.
Eliott, comment passer de l'ombre à, un instant, la lumière, du moins la lumière telle que médiatiquement on croit qu'elle est.
éblouissante, aveuglante, intimidante.
c'est comme jouer la première fois devant 500 personnes... voire plus, à ce stade tu les comptes pas.
Puis préférer retourner dans le petit club avec les 30 personnes, des fois et c'est presque trop, les 100...
passer de l'ombre à la lumière puis vite retourner se réfugier dans l'ombre, là où l'on est tranquille, sans stress, où l'on créée comme on veut, ce qu'on veut et où on fait ce qu'il nous plait.
C.Dion chante, admirablement sur une échelle de valeurs posées comme universelles. Elliott, crée.
ça peut converger, ça peut s'admirer mutuellement, mais contrairement à JJG qui lui n'écrit la musique que dans ce sens commercial et universellement ciblé (pas sa faute, c'est sa "compétence"), les choix et capacités personnelles de créer sont bien trop divers pour être compris, donc acceptés selon les échelles de valeurs subjectives mais aussi de matraquage de masse qu'on leur accorde.
aujourd'hui Elliott ressort du placard via Sorg'
aujourd'hui C.Dion inonde de débats sur l'IA, le "playback", la justesse corrigée, la technologie au profit du parfait, etc avec son hymne à l'amour chanté aux J.O, le tout relayé par une bande de zozos qui, à leur façon, faute de réel talent créatif, faute de "lisibilité" artistique, en profitent pour alimenter un débat qui n'est que faux, qui n'est qu'intellectualisme de branlette, qui n'est que point de vue restrictif de jaloux et envieux de pacotille , certes "connaisseurs", mais qui feraient mieux de se mettre au piano pour composer plutôt que d'analyser pour rien, avec une vision théorique séculaire, de ce qu'est la création...
si la création n'était que le résultat de la théorie ancienne qui perdure, où en serait-on.
Le débat Dion se gourre comme tj, de cible.
D'un côté une interprète internationale qu'on aime, ou pas mais à laquelle on doit reconnaitre un professionnalisme hors pair. quasi inaccessible.
de l'autre des créateurs sans filtre, qui par la musique expriment ce qu'ils sont, simplement, avec une autre foi et une autre expression. naturelle, pas calculée mais tout aussi travaillée.
l'angle d'approche n'est pas le même, le résultat bancaire non plus.
je vais de ce pas réécouter Elliott
J'ai pas assez insisté, c'est pas faute d'entendre du bien tout le temps. "Figure 8" en boucle pour moi, puis qq visites sur les autres albums, mais assez ponctuellement.. bizarre. C'est pourtant ma came sa musique. Je vais y retourner.
RépondreSupprimerJe serai bien incapable d'en recommander un plus qu'un autre ...
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