Reférence Story :
Leon Michels est né en 1982, à New York, est un multi-instrumentiste (Piano, Saxophone, Flûte et Guitare) qui a tourné jeune avec "The Mighty Imperials" puis "The Soul Providers" accompagnant Sharon Jones.
Il crée son label et produit et participe aux albums de Lee Fields et Sharon Jones. Il collabore ou produit de nombreux artistes dont Aloe Blacc, Norah Jones, The Black Keys, Charles Bradley, Wu Tang Clan, Menehan Street Band ...
En parrallèle, il crée son groupe "El Michels Affair" à New York.
Très tourné vers les références hip hop, ils enregistrent une cover remaniée Soul d'un certifié album culte "Enter The Wu Tang Clan (36 Chambers)" en 2009 sous le titre : "Enter The 37th Chamber" ; semblant en clin d'oeil ajouter une pierre à l'édifice.
Pas ma came cet album trop référencé.
"Return To The 37th Chamber" est un peu moins typé hip hop, et plus franchement soul reprenant divers morceaux dont je ne connaissais guère les originaux. Et nous somme loin d'un simple faussaire !
Sans doute cet album conviendra mieux à ceux comme moi dont les références Hip Hop sont limitées.
Et ce presque instrumental, finement produit, est un petit bonbon cinématographique plutôt Soul Funk.
Le groupe est le suivant :
- Leon Michels : guitare, basse, saxophone, flûte, claviers, percussions et ingénieur du son
- Nick Movshon : basse, guitare, batterie
- Thomas Brenneck : basse, guitare
- Feturings : Lee Fields, Lady Wray et Shannon Wise
El Michels Affair : Return To The 37th Chamber / 2017
- 4th Chamber
- Iron Man
- Shaolin Brew
- Pork Shop Express
- Snakes (Feat Lee Fields)
- Drums For Sale
- Shadow Boxing
- Sipped Up
- Tearz (Feat Lee Fields & The Shacks)
- Verbal Intercourse
- Wu Tang Clan Ain't Nuthing Ta F' Wit
- All I Need (Feat Lady Wray)
- The End
- Iron Maiden (Bonus Track)
Une très spéciale dédicace à mon Funky "HipHopien" et indispensable ami Nicolas !
Sorgual






De la blaxploitation à la sauce Ennio. Je rattrape tes papiers et je fais bien, de suite adopté ce funk retro
RépondreSupprimerJ'oubliais, la pochette!!
SupprimerPile dans la fenêtre étroite de ce que j'aime dans ce genre touffu et parfois étonnant
RépondreSupprimerC'est bien celui auquel je pensais, par contre j'avais raté le Return. Je vais l'écouter.
RépondreSupprimerJe suis d'accord avec ton analyse, les versions El Michels proposent une écoute différente qui comble sans doute un public que le radicalisme du Wu Tang peut tenir éloigné. Elles créent aussi un point de rencontre.
Ceci dit, je comprends d'autant mieux ton point de vue que le mien en est l'exact inverse. L'idée est bonne, les interprétations sont impeccables, mais il manque l'essentiel de ce que j'aime dans le Wu Tang, l'abrasivité. Je fais le même reproche aux autres productions Daptone et à Amy Winehouse qui a popularisé leur travail.
C'est du revival relativement aseptisé. C'est cool en soirée et personne ne renversera son verre de surprise à l'entame d'un morceau, mais niveau créatif, c'est faible.
Bon, je vais devoir m'y faire, chaque année la partie des Grammy's consacrée aux disparus double de durée ))) Bientôt, les concerts seront tous des tributes.
Je m'égare. El Michels est sans comparaison au-dessus des tristes tribute bands. N'empêche que j'avais vu Eli Paperboy Reed en concert, si tu connais, tu sais qu'il propose le même style de Rhythm&Blues aux hormones que Daptone, et bien, c'était plat. Il y avait la section de cuivres, le bassiste qui tue sa race, tout ce qu'il faut sur le papier et pourtant rien ne jaillissait des enceintes. Dans un autre registre, j'avais connu la même sensation au concert de The Dead 60's, un groupe qui singeait impeccablement The Clash...sans posséder aucune des caractéristiques qui rendaient Clash aussi primordial.
Bref, le débat est interminable. Je vais écouter Return to the 37th chamber.
Merci du retour éclairant sur nos différences d'approche !
RépondreSupprimer