vendredi 30 janvier 2026

David Robert Jones : Episode 3 / 4

La vie Paillette et Poudre :

Avec le personnage de Ziggy, il crée un délire de créativité, un hommage à la starisation d'une idole qui brûle la vie par les deux bouts.


Son costume est fortement influencé par les tenues des acteurs de la pièce "Pork" de Andy Warhol créés par le couturier Freddy Burrini (Alias Rudi Valentino). 

Il l'utilise la première fois pour le single "Moonage Daydream" en 1971, (Sorti sous le nom The Arnold Corns) accompagné par les futurs Spiders From Mars (Ronson, Woodmansey, Bolder). C'est lui qui crée leurs costumes des musiciens et s'inspirant du théâtre s'intéresse aux lumières colorées....


Sort ensuite "Ziggy Stardust" produit par Ken Scott (Visconti parti s'occuper de T Rex). Les photos de la pochette, prises  à Soho, sont de Brian Ward, en noir et blanc et colorisées par la suite !

L'album sort en 1972 et cartonne.


 

Au premier concert à Londres, ils se présente au public "Salut , je m'appelle Ziggy Stardust et voici les Spiders From Mars", une totale réussite devant dans la salle, Lou Reed, Alice Cooper et Mick Jagger.

Il part ensuite en tournée américaine, peu rentable, voyageant en train et bateau en raison de sa phobie de l'avion, composant l'album suivant.

De retour au pays,il se démultiplie, sortant le single "The Jean Genie".


Produit les albums de"Mott The Hoople, Lou Reed (Transformer) et Iggy Pop And The Stooges. 

"Aladin Sane" sort en 1973


 

Epuisé par les tournées, il se recentre sur des reprises de rock britannique avec un groupe revigoré par l'arrivée d'Aynsley Dunbar à la batterie, et c'est un immense succès.

"Pinups" sort en 1973 avec cette célèbre pochette avec Twiggy

 

Dépité de ne pouvoir réaliser une comédie musicale sur "1984" D'Orwell (sa veuve refuse les droits), David annonce en juillet 73 lors du"dernier souper" la fin de Ziggy Stardust.

 

Il recycle son projet, "Diamond Dogs" sort en 1974, Bowie assurant la guitare suite au départ de Ronson.

 

A la suite de sa géante tournée en Amérique (dont sera tiré le "David Live"), devenu le Thin White Duke, sombrant dans la drogue se recentre sur la soul voire le disco avec l'album suivant

"Young Americans" sort en 1975 


 Et surtout "Fame" coécrit avec John lennon qui est son premier N°1 aux USA.

 



Enfin populaire aux USA, installé à Los Angeles, il écrit l'album suivant. Sa maigreur commence à effarer, même si elle sert parfois ses rôles au cinéma (L' homme qui venait d'ailleurs).



 "Station To Station " 1976

 

 

Il enchaîne les succès au théâtre (Elephant Man) et cinéma (Just A Gigolo, Furyo) pendant que la drogue le fait sombrer, et prend enfin la décision de fuir en Suisse, puis en Allemagne.

Il produit "The Idiot" d'Iggy Pop.

 

Débute la somptueuse trilogie Berlinoise sous l'empreinte de Brian Eno, période marquée par le décès de Marc Bolan avec qui il pensait travailler.

"Low" 1977


 

"Heroes" 1977

 


"Lodger" 1979 


 

Et puis , il repart vivre à New York, divorce d'Angela et obtient la garde de son fils Duncan. 

Le nouveau Bowie est là 

David Bowie Tribute : Compression 3 / 2026 


 

  1. Dead Man Walking : Ten Jinn
  2. The Man Who Sold The World : Ed Kuepper
  3. Fantastic voyage : Me'Shell NdegéOcello
  4. Five Years : Arcade Fire
  5. Heroes : Luna Ghost
  6. Rock N' Roll Suicide : Info Riot
  7. Life On Mars : Eric Le Lann
  8. Changes : The Puppini Sisters
  9. We Are The Dead : Presence
  10. Queen Bitch : Seu Jorge 
  11. Sound And Vision : Helado Negro
  12. Memory Of A Free Festival : Mercury Rev 
  13. Space Oddity : David Fonseca
  14. Time : David J's Caberet Oscuro
  15. Rebel rebel : Sigue Sigue Sputnik 

 

Un petit lien ?

 

Sorgual 

 

 

2 commentaires:

  1. L'influence de Bowie est inévitable, quelle que soit la génération ce, même en parallèle de ses sorties d'albums et de personnages et quel que soit le style musical.
    Chez Bowie, il y a toujours une porte d'entrée pour faire quelque chose.
    L'original engendre l'originalité.
    Chez lui, la forme, la gimmick, la structure sont si l'on se réfère simplement chanson, strictement inhabituels ce même dans les trucs les plus apparemment simplissimes (l'intro de ashes, par exemple).
    On pourrait parler des heures de Bowie, mais en tout cas, ce que je sais c'est que même aujourd'hui quand tu le joues, il y a toujours quelqu'un dans la salle qui a une réaction positive, admirative, un souvenir lié, un respect... envers l'artiste.
    Il reste universel et reconnu tel - c'est suffisamment rare pour être souligné.

    Trilogie berlinoise ... j'ai fait des conférences là dessus et ce sont celles qui m'ont amené le plus d'auditeurs avec ... dark side of the moon ...

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  2. Un vrai plaisir cette période, "ma mienne", premier achat "Station to Station", à l'époque époustouflé par le film "L'Homme qui venait d'ailleurs", je me souviens aussi d'un film avec Terence Stamp "Hu-Man".. je précise ce point car ces deux films ont en commun d'avoir mal vieilli (ou bien c'est moi et ce qu'est devenu le cinéma) film lent, introspectif, psychédélique.
    La trilogie, la grosse claque c'est "LOW" qui nous a semblé radical et nous a obligé à s'ouvrir même si la musique ambiante annonciatrice (Eno!) sera moins présente dans les albums suivants, et ces trois albums ont chacun leur personnalité, du renouveau à chaque fois et avec le temps, LODGER me suit je pense pour toujours.

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