Chansons Rares et Indispensables :
Troisième opus de la chasse aux trésors.
Demandez le programme.
100 Trésors Cachés, Chansons Rares Et Indispensables : Compilation Les Inrockuptibles / 2007
CD3 :
- This Charming Man : The Smiths / 1983 (This Charming Man)
- Whoever You Are : Geggy Tah / 1996 (Sacred Cow)
- Sovay : Andrew Bird / 2005 (The Mysterious Production Of Eggs)
- Oops ! ... I Did It Again : Richard Thompson /2006 (1000 Years Of Popular Music)
- Puff, The Magic Dragon : Bonnie Prince Billy & Red / 2007 (Songs For The Youg At Heart)
- Wish You Were Here : Sparklehorse Feat Thom Yorke / 1997 (Come Again)
- The Dolphins : Fred Neil / 1966 (Fred Neil)
- Sunday Morning : Margo Guryan / 1968 (Take A Picture)
- Diamond Day : Vashti Bunyan / 1970 (Just Another Diamond Day)
- Lilith : Plaid Feat Björk / 1997 (Not For Trees)
- We Ain't Fessin' : Anticon / 2001 (The Anticon Giga Single)
- Rainbows : Madvillain / 2004 (Madvillainy)
- DorEDor : Tom Zé / 1972 (Se O Caso E Chorar)
- The Night Before : Lee Hazlewood / 1970 (Cowboy In Sweden)
- Till The Band Comes In : Scott Walker / 1970 ('Til The Band Comes In)
- Interlude : Morrissey & Siouxee / 1994 (Single Interlude)
- Moon River : Audrey Hepburn / 1961 (BOF Diamants Sur Canapé)
Sorgual




















quelques souvenirs avec un Scott d'entre deux, plus les indispensables du crooner et pas encore l'exploration. J'adooore cet artiste, même les moments sois disant plus faible. Lee Hazlewood pour des raisons proches, ce genre de pop école Burt Bacharach. Enfin le Richard Thomspn, une histoire passionnante que je n'ai pas chroniqué car pas encore conquis un album riche en référence."1000 Years of Popular Music" L'histoire raconté par AMG "À l'aube de l'an 2000, le magazine Playboy a demandé à plusieurs musiciens de renom de désigner les plus grandes chansons du millénaire qui allait s'achever. Parmi eux, Richard Thompson. Si nombre de ses confrères se sont contentés de remonter jusqu'en 1940 dans leur panorama de l'histoire de la musique, l'érudit Thompson a pris la question suffisamment au sérieux pour étendre sa propre liste de chansons marquantes jusqu'en 1068. Bien que Playboy n'ait finalement jamais publié la liste de Thompson, l'idée l'a tellement marqué qu'il a conçu une émission spéciale où il a présenté à son public sa propre version des plus grands succès des dix derniers siècles. L'album « 1000 Years of Popular Music » est tiré des enregistrements des concerts éponymes de Thompson. Au-delà de l'originalité de sa programmation (du plus ancien canon de la langue anglaise à Britney Spears en seulement 76 minutes !), il offre un aperçu rare de Thompson en tant qu'interprète et éclaire d'un jour nouveau ses influences musicales. Comme on pouvait s'y attendre, les premiers morceaux sont dominés par la tradition folklorique britannique, avec des titres comme « King Henry V's Conquest of France » et « Blackleg Miner » qui révèlent les prémices du sens mélodique de Thompson, tandis que d'autres airs témoignent de la manière dont l'opérette et les music-halls britanniques ont intégré et enrichi des thèmes similaires. Thompson se livre également à sa passion pour le jazz classique des années 1930 et 1940 avec quelques grands classiques de Nat King Cole et Louis Armstrong , et termine son périple en retraçant l'histoire du rock and roll, de Jerry Lee Lewis aux Who et aux Beatles , jusqu'à Prince et Britney Spears (« Oops! I Did It Again », dont Thompson écrit : « Hors contexte, c'est une très jolie chanson »). Sachant que très peu de ces morceaux étaient destinés à être interprétés à la guitare acoustique solo, les arrangements de Thompson sont inventifs et efficaces ; qu'il recherche l'humour ou l'émotion, il tire le meilleur parti de son répertoire. (Il a également la chance d'être accompagné sur scène par la chanteuse Judith Owen et le percussionniste Michael Jerome ). « 1000 Years of Popular Music » est un ouvrage divertissant, instructif et bien plus enrichissant qu'une conférence classique sur l'histoire de la musique. Peut-être Thompson devrait-il envisager d'écrire un ouvrage sur le sujet si jamais ses doigts, pourtant si habiles, venaient à le trahir. (L'album « 1000 Years of Popular Music » est sorti sur le label indépendant de Thompson, Beeswing Records, et peut être acheté sur son site web."
RépondreSupprimerQuel com, faudrait que je le réécoute, j'avais un peu été désarçonné par la richesse du projet ... et gardé surtout la trace de Oh i did it again
RépondreSupprimerC'était surtout un copié collé de AMG.
SupprimerComme toi je suis encore intimidé, je pense que je vais un jour l'appréhender concentré, en prenant du temps, déjà pour retrouver les sources.
À l'occasion une reprise de Purcell de Dido "When I Am Laid in Earth" une belle version.