L' Eternel Renouvellement :
Soft Machine fait encore des albums
Thirteen est leur quatorzième album, car ils ont toujours renié officiellement le Live de 1976 paru en 1994 sous le titre Karl Jenkins : Rubber Riff.
D'accord , plus rien à voir avec les membres originels depuis 1966 à Canterbury:
- Robert Wyatt : batterie et chant
- Mike Ratledge : claviers
- David Allen : guitare
- Kevin Ayers : basse et chant
Et ce premier album éponyme de 1968.
Depuis, il semblerait que le groupe ait connu quelques vingt quatre formations ....
Mais cet album de 2026 retrouve bien la verve originelle mêlant rock progressif et free jazz autour de ces instrumentaux. La jonglerie des virtuoses est encore présente. Après tout est loin d'être linéaire, et il faut parfois s'accrocher comme dans le troisième titre.
C'est souvent lyrique, et les soli de Theo Davis et John Etheridge sont magnifiques, tournant parfois au duel constructif.
Le groupe se compose de :

- John Etheridge : guitare
- Theo Travis : saxophone et flûte
- Asaf Sirkis : batterie et percussions
- Fred Thelonius Baker : basse
- et en invités :
- Pete Whittaker : orgue et piano
- Nick Utteridge : gong
- Daevid Allen : guitare (solo enregistré en 2000 avant sa mort en 2015)
Après je me demande si ce style de musique peut encore conquérir de jeunes auditeurs où n'est destiné qu'aux oreilles nostalgiques ...
Soft Machine : Thirteen / 2026
- Lemon Poem Song
- Open Road
- Seven Hours
- Waltz For Robert
- The Lingest Night
- Disappear
- Green Books
- Beledo Balado
- Pens To The Foal Mode
- Time Station
- Which Bridge Did You Cross
- Turmoil
- Daevid Allen's Special Cuppa
Sorgual




Je profite d’une matinée oreilles fraiches & écoute disponible, Soft Machine j’ai ce projet de chronique perso sur déjà ma difficulté à les apprécier à une juste valeur. Derrière ta proposition je me suis arrêté à « The Longest Night » superbe et « Open Road », aucune difficulté pour entrer dans cet univers presque familier, assez loin de l’époque Wyatt ? Non ? En tout cas un moment d’écoute bien agréable et intelligente qui n’a pas fait monter la température. (Et j'ai évité le troisième titre ;-) )
RépondreSupprimerje pensais à ta dernière question, pour PG? Est ce que John Etheridge n'a pas une notoriété dans le milieu Jazz pour attirer de nouveaux auditeurs peu familiers avec Soft Machine?
SupprimerEn tout cas, sa virtuosite merite le detour
SupprimerJ'ai toujours bcp écouté et écoute encore soft machine, cet album n'a pas fait exception.
SupprimerLe revirement avec Bundle et Softs alors que bcp s'en sont détournés à cause de cette nouvelle orientation (dans Bundles on a un des meilleurs albums où apparait Alan Holdsworth) m'avait à l'époque enthousiasmé car ce jazz rock version british c'était qq chose.
De plus John Marshall était un batteur qui trouvait là de quoi effectuer des figures inimitables.
Une chance, lors d'un séjour parisien j'ai pu assister à l'un de leurs concerts et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'il fut édité sous le nom de Alive and Well - là Etheridge (apparu dans Softs) nous avait offert un festival guitaristique et je l'ai bien entendu inscrit dans ma musette jazz rock, il pouvait largement rivaliser avec Al Di Meola, par exemple, sauf qu'à l'usure je me suis rendu compte que sa virtuosité n'était pas aussi "inspirée", mais plus téléguidée.
Cela dit, ayant suivi de fait, par Soft Machine son évolution il faut admettre que son jeu a évolué et s'est bonifié.
Il reprend donc légitimement le flambeau, Jenkins a depuis longtemps déserté l'affaire pour ses consacrer à sa composition néo classique de très haut niveau, cela dit.
Que cette musique puisse attirer de jeunes générations ? Je crois toujours au phénomène du hasard - le jazz rock à l'anglaise (Brand X, Soft Machine, la moitié de Gong, etc.) a ses adeptes aujourd'hui (la scène jazz actuelle londonienne est très très vivante), alors ce groupe fait figure de vétérans et les jeunes groupes aiment à avoir des influences, des références.
Et cette nouvelle scène ne peut les ignorer - c'est par là qu'il faut creuser et dans nombre de mes chroniques sur ce "nouveau" jazz british, leur aura se glisse parfois quelque part...
Etheridge a aussi enregistré de superbes albums en duo avec ... Andy Summers ... qui valent largement le détour.
Bon retour de vacances - et super playlist au passage rapport au jeu.
Etheridge - Andy Summer ... je vais creuser
RépondreSupprimerhttps://youtube.com/playlist?list=OLAK5uy_nyYoFaEnP5A2moc4TQ9mKFSB750tBt1Oo&si=KR7c_04alwiuxea3
RépondreSupprimer👍
Merci
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