mardi 17 mars 2026

Oublié Dans Le Froid

Retour Vers Le Passé :


Quand j'ai vu la pochette, aucun souvenir et la curiosité m'a emporté.

C'était à une époque où j'étais un peu en froid avec le Suédois Jay Jay Johanson, pas totalement conquis par les deux albums électro pop pourtant bien acclamés par la critique "Spellbound" de 2011 et "Opium" de 2015, un peu trop sirupeux à mes oreilles.

  

Et cet album "Crockroach" de 2013 n'a rien à voir avec ces deux là, il ressemble plus aux albums initiaux avec une diversité des trouvailles sonores tout à fait réconfortante.


 

Et qui ne peux craquer devant le fabuleux "Mr Fredrikson", un sommet très Trip-Hop

Ces atmosphères froides typiques du bonhomme avec ce soin de l'accompagnement lyrique du piano et le soin porté aux percussions très jazzy, presque du Chet Baker !

Ecoutez le mélancolique "The Beginning Of The End Of Us".

Des tueries électroniques, l'intro de "Forgetyounot", des surprises rétro avec la reprise  "Dry Bones" ou exotiques "Hawkeye", on ne s'embête pas dans cet album qui nous fait voyager et pas que dans l' "Orient Express".

 

A redécouvrir 

 

Jay Jay Johanson : Cockroach / 2013


 

  1. Coincidence
  2. Mr Fredrikson
  3. I Miss You Most Of All 
  4. Orient Express
  5. Hawyeke
  6. Dry Bones
  7. Antidote
  8. The Beginning Of The End Of Us
  9. Forgetyounot
  10. Insomnia
  11. Laura

 

Un petit lien ?

 

Sorgual 

 

2 commentaires:

  1. Chouette retrouvaille, mon chouchou reste "Whiskey" mon premier, coïncide à ma grande période médiathèque et aussi mon engouement pour Peter Greenaway/Michael Nyman. Puis j'attends un signe pour en découvrir d'autres, "Opium" "Kings Cross" annoncé par Charlu & El Norton ... sans oublier monseigneur Sorg pour les unTeam et "Backstage". Donc "Cockroach" toujours aussi mélodique et rétrofuturiste, « Mr Fredrikson", Chet Baker aussi pour ce chant détaché, voix blanche, contraste avec le "Clint Eastwood" de Gorillaz qui utilisait le même rythme. À force d’écoute m’est venu cette image d’un Jay-Jay jouant dans « Shining » je l’imagine comme chanteur dans les scènes de bar hors du temps. Un doux moment pour contrebalancer mes écoutes dirigées par Ranx.

    RépondreSupprimer
  2. Quand le disque m'accroche, il sait poser (pauser aussi) le temps et m'embarquer dans "son" monde, toujours cinématographique avec la rêverie en tête. Moi souvent je l'imagine en musique d'un polar nordique, dans la neige et la glace ...
    J'ai aussi commencé avec lui avec Whiskey ...

    RépondreSupprimer