dimanche 30 mars 2025

L'homme pré numérique

Jeux de vilains

Je suis d'un autre temps, où il fallait dire où on allait et quand on revenait, où les gens dans la rue se regardaient, où la route était tracée sur une carte, où le jeux se pratiquait dehors ou en société sur une table, où l'information se recherchait. Et puis la science fiction est devenue réalité.

Et puis la société m'a  fait lâcher mon bipeur alpha-numérique d'urgence pour un portable OLA, je pouvais un peu mieux sortir de chez moi quand j'étais de garde pour l'hôpital.

Et mes jeux de société sont un peu entrés au placard, remplacés par ce magnifique casse brique Bandai (1982), avec un seul et unique jeu.

 

Arriver à jouer avec des jeux sur K7 grâce au Commodore 64 relevait d'une patience infinie et d'un câblage ésotérique de l'ordinateur vers le téléviseur.

 

Le graphisme et la résolution étaient improbables .


mais nous faisait baver d'envie devant le dessin et la musique de Pacman.

 Tout cela ringard avec l'arrivée de la Super Nitendo vers les années 90.

Mais moi, mes jeux d'enfants m'ont manqué.

Il faut dire que je n'ai eu que des adorables filles, et que je n'avais des jeux de garçon.

Avant que l'électronique n'impose son mode de fonctionnement,  jouer aux petits soldats était une affaire sérieuse.

On jouait seul où à plusieurs, se répartissant les soldats.

Ensuite il fallait simplement un dé et un centimètre.

  1. Le soldat peut se déplacer au plus de dix centimètres. 
  2. Le tir est fractionné en trois tranches de dix centimètres, victorieux en jetant 1 entre 20 et 30 cm, 1,2 ou 3 entre 10 et 20 cm, et 1,2 ,3 ,4 ,5 de 1 à 10 cm.
  3. Chacun son tour fait déplacer ou tirer ses soldats.

On complexifiait parfois en bonifiant de 5 cm le tireur qui était en position haute sur terrain accidenté...

On avait aussi inventé une jeu de football sur plateau, de plus de 2000 cases, se jouant avec quatre dés, 22 pions et un plus petit pour le ballon, aux règles plus que complexes, avec des matches de quatre vingt dix minutes, voire plus si prolongations et séances de penalties.

 

 

Est ce que l'enfant numérique restera aussi inventif, où désemparé sans clavier ni écran?

Bon je fais mon vieux râleur, l'électronique a aussi du bon.

        Electro-bonne, C'est une compile

Comme d'habitude j'essaye d'éviter les plus connus et de vous surprendre avec principalement de l' électro -soul (si cela existe), parfois à la frontière de l'easy listening ou du hip hop...

C'est une Compilation : Electro-Bonne

  1. A love Song : Amanda Blank  (2009)
  2. Draw The Stars : Andreya  Triana (2010)
  3. Croute : Igorr (2009) 
  4. Eple : Röyksopp (2001)
  5. Music (Feat Amelie) : Smooth (2010)
  6. Not Afraid : Mister Modo & Ugly Mac Beer  (2009)
  7. Another Record Story : Rubin Steiner (2008)
  8. The Hop (Feat Bajka) : Radio Citizen (2006) 
  9. Ease My Mind (Feat Joseph Agami & Barbara Aersoe) : Dafuniks (2010)
  10. Untrust Us : Crystal Castles (2008)
  11. Cat Got Your Tongue : Fujiya & Miyagi (2011)
  12. Castle In The Snow : The Avener & Kadebostany (2015)
  13. Man O To : Nu (2012) 
  14. The Lotus (Feat Astrid Engberg & ASM) : Berry Weight (2010)
  15. Luchadora (Feat Baby Volcano)  : Lucie Antunes ( 2024)
  16. On A Train : Yuksek (2011) 
  17. Bluebird : One Self (2011)
  18. Expression Du Domaine De la Lutte : Le Tone (1999)

Un petit lien ?

Sorgual

 

1 commentaire:

  1. J'ai toujours aimé les jeux Dungeon&Dragon, donc j'ai bien accroché au jeux MMORPG comme Wow ou Elder Scrolls, c'est un gouffre sans fin de temps perdu, je préfère nourrir mes addictions créatives. Bon dimanche Sorgual.

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