lundi 6 octobre 2025

Ressac

Easy Girls Listening.

Drôle de sensation de trouver dans le bac de solde un album inconnu d'un groupe dont je pensais maîtriser la discographie. 

Nouvelle Vague.


Mais ici, pas de revisite à grand coups de Bossa Nova des légendaires titres New Wave.  

Que de chemin depuis "Love Will Tear Us Apart" de 2004.


Ici, juste de l'élégante chanson, des petits bonbons offerts à "leurs" chanteuses. Seul Gerald Toto vient jouer l'intrus.

Olivier Libaux et Marc Collin ne proposent qu'un sublime accompagnement, parfois musique de film, parfois électro soul.

Quel dommage qu'Olivier soit parti en 2021 à 57 ans !


Il savait tellement bien faire dans le sensuel et raffiné 

"Peut être pas" par Mélanie Pain donne le ton, une douceur absolue. 


Et des choix de titres surprenants  : "Les Pétroleuses" 

Et des artistes à explorer : Shana Halligan 


Et des douces ambiances cabaret jazzy : Nadeah Miranda entre autres


Et l'on y chante même en Russe : Jenia Lubich


Et des inconnues, dont les titres restent rares sur le net. 

Quels découvreurs de talents, voix et jolis minois. 

Nouvelle Vague : The Singers / 2011


 

  1. Peut - Etre Pas / Mélanie Pain
  2. Les Pétrolleuses / Nicole (Feat Camille) 
  3. Private Meeting / Shania Halligan
  4. Fade Out Lines / Phoebe Hilder & The Short Straws
  5. Perfume O Caricias / Meeko (Feat Eloisa)
  6. Bui U / Karina Zeviani
  7. At The Moment / Nadeah Miranda
  8. Do You Dream / Gerald Toto
  9. Galaxy / Jenia Lubich
  10. Le Temps Elastique / Marina Celeste 
  11. My Girl / Sophie Dellia 
  12. If / Helena Noguerra 

 

Un petit lien ?

 

Sorgual 

 

 

 

 

 

dimanche 5 octobre 2025

Jamais Trop Tard

Faire l"actualité.

On ne l'attendait plus.

Et pourtant à 85 ans , Areski fait l'actualité musicale.

Ce versaillais d'origine est né Larezeki Belkacem en 1940, de parents restaurateurs, d'origine Kabyle. L'établissement était le repère des musiciens, principalement Algériens.

Larezeki rapidement surnommé Areski où Areski Belkacem, assiste à des répétitions de grands artistes dont Piaf, Brel et les Beatles. Petit musicien pour les bals et mariages, il s'intéresse aussi au théâtre. Il s'initie à de nombreux instruments

Il rencontre Higelin au cours de son année de service militaire. 

Hyperactif, il cherche tous les contrats possibles et compose.

Sa première apparition en disque est sur l'album d'Higelin en 1969, "Higelin & Areski"  ou il compose et chante sur "Remember" 


 

Higelin lui présente Brigitte Fontaine avec qui il tourne au théâtre, puis participe à son album "Comme A La Radio" avec l' Art Ensemble Of Chicago.


 

Enfin en 1970, il publie son premier album "Un Beau Matin" sur le label Saravah.


 

Pierre Barouh, également sur ce label, lui offre son premier rôle  dans le film "Ca va, ça vient". 


 

La relation amoureuse entre Brigitte et lui naît à cette époque, débouchant sur leur mariage sept ans plus tard ; poursuivant un tandem musical, lui chantant parfois, composant souvent et créant ces textes sublimes et parfois étranges. 


Il passe souvent en arrière plan, maîtrisant une évolution musicale depuis un folk arabisant vers une grande modernité aux sonorités complexes.

 



 


Il collabore avec tant d'artistes ou de réalisateurs, une carrière riche. 

En 2010, il sort son deuxième album solo "Le Triomphe De L' Amour". 


 

Récemment est réédité, un ancien disque interdit à la vente par leurs soins, disque qu'ils considéraient comme mauvais. Anciennement nommé "Les Eglantines Sont Peut Etre Formidables" , "Baraka 1980" est réssuscité dans une version inédite guitare voix en binôme avec Brigitte qui s'appuie en fait sur leurs démos.

 


Et puis il y a ce troisième album solo, une merveille de pudeur poétique, une présence, une force simplement mise en musique dans ces petites histoires racontées à l'oreille, comme une douce comptine.

Principalement des lettres d'amour à ce tonitruant personnage qui a partagé sa vie, qui "éradique illico son blues". 

Il y a une intimité dans cette musique, dans ces textes et la mise en sons avec ses habituels et fidèles musiciens (il dit ses artistes)  est merveilleusement à la fois sobre et complexe. 

Alors oui un grand disque pour "vaincre les jours de grimace". 

Dommage qu'il soit si rare, mais comme il le dit "il faut avoir quelque chose à dire !". Et puis on se rend compte à l'écoute de cet album combien les disques de Brigitte sont aussi son oeuvre, jusque dans le travail de la voix

Areski : Long Courrier / 2025


  1. Un Pays 
  2. Une Reine Et Un Roi
  3. La Nuit Me Mord
  4. Buisson Ardent
  5. Mon Amie
  6. Et J' En Oublie
  7. Entre Le Oui Et Le NonDans Les Gares
  8. Tout Ce Que Je Sais De Toi
  9. La Sentence
  10. Faut-Il
  11. L' Onde 

 

Un double lien ?

Sorgual 


 

samedi 4 octobre 2025

Loi du Hasard

T'as pas vu mon vieux Bob ?

Je suis loin d'apprécier tout le travail du bonhomme


 

Bob Seger est né à Dearborn (Michigan) en 1945.

Il commence sa carrière de chanteur à Ann Arbor, où sa famille a déménagé. 

Sa voix qui déménage impressionne et un Label (Cameo Parkway) le signe en 1966.

Ses premier album de 1967 avec The Last Heard passe inaperçu.


De même le suivant avec le Bob Seger System. 

 


Il perce en 1974 avec le Silver Bullet Band et est reconnu mondialement avec sa tournée et l'album qui en découle  "Live Bullet" en 76. 


 

"Night Moves" aussi en 76 lui confirme une stature de grand pour les américains , même s'il reste dans l'ombre de Springsteen. 


 

Et il faut bien l'avouer on connaît plus sa musique en France par les reprises de Johnny Hallyday que par ses disques ...

Et puis quand on cherche de la musique venant de Detroit, il y a du monde et du beau : Motown, MC5, Stooges, Alice Cooper et Mitch Ryder ... plus prioritaires


C'est donc par hasard que j'ai écouté cet album, son premier.

Mais il faut bien avouer que ce court album Roots de ses débuts est totalement emballant. 

Un blues rock très vintage, parfois daté, gras, puissant, frotté à la musique noire et aux influences british. 

Un groupe qui se cherche et qui fait des efforts d'inventivité,  jusqu'à aller surfer sur l'étonnant "Florida Time" où à faire une délicate parodie de James Brown sur le suivant"Sock It To Me Santa".

Bref,  un coup d'ethno- sonde dans le passé d'un rocker en devenir, dont le travail ultérieur Americana ou Rock FM a été loin de me convaincre. 


Bob Seger & The Last Heard : Heavy Music - The Complète Cameo Recordings 1966- 1967 / 2018


 

  1. Heavy Music (Part I)
  2. Easy Side Story 
  3. Chain Smokin'
  4. Persecution Smith 
  5. Vagrant Winter
  6. Very Few 
  7. Florida Time
  8. Sock It To Me Santa
  9. Heavy Music (Part II) 
  10. East Side Story # 2 

 

Un petit lien ?

 

Sorgual 

 

vendredi 3 octobre 2025

Très Barré

Un beau cas clinique !

Généralement quand les médecins parlent de vous en ces termes, il faut s'inquiéter ...

Le génie de Roger Keith Barrett, compositeur, musicien, peintre et poète ne fait aucun doute.


 

Le diagnostic de schizophrénie atypique révélée et aggravée par les psycho-analeptiques est le plus probable, même si sa famille hyper protectrice a longtemps caché le diagnostic, les hospitalisations et le traitement suivi depuis 1970. 

 

Né à Cambridge en 1946 dans une famille nombreuse (5 enfants) a hérité de son père la passion pour la musique, ce père qui meurt d'un cancer quand il a 16 ans. 


Il en est lourdement traumatisé, ce que confirme la lecture de son carnet intime qu'il tient depuis ses 11 ans. Sa confidente est sa très proche soeur Rosemary.

Premier signe d'alerte, une période de phobie scolaire. 

Ce sont ses amis (dont plus tard un certain Roger Waters) qui le surnomment Syd vers l'âge de 14 ans, en hommage à Sid Barrett membre d'un groupe de jazz local.

Sa mère l'encourage dans la voie musicale où il s'épanouit, facilitant la formation et les répétitions chez elle du groupe "The Mottoes" (avec Geoff Mott, Roger Waters à la basse, Clive Welham à la batterie). 


En Ecole d'Art à Cambridge (1962), il participe à des jam sessions, rejouant les morceaux des Stones ... avec David Gilmour et toujours Roger Waters


C'est quelqu'un de très agréable, ouvert, hyperactif, détestant l'ennui et l'inactivité, peintre et musicien qui s'acharne sur sa première guitare Selmer Futurama III achetée pour 25 livres. 


 

Il consomme dès 16 ans alcool, cigarette et hashish et probablement aussi les filles. Il commence à composer. Il est beau et brillant dans ses études et flirte avec une amie de Gilmour, une jolie brune du nom Libby Gaudsen.


Libby raconte que ses trois ans avec Syd ont été compliqués, sa jalousie, son humour vache, ses périodes de bouderie n'étaient pas facile à vivre. D'autant plus que sa façon d'être, son habillement atypique, sa grosse tignasse qui s'allongeait, l'isolent d'un monde "normal" qui ne l'intéresse pas, lui véritable éponge qui se nourrit d'art et de musique 

 

A noter la rencontre dans son école d'Art avec Storm Thorgersson, futur fondateur de la société Hipgnosis et concepteur des pochettes de Syd et des Floyd. 

Il change de petite amie en 1961, Jenny Spires le rencontre alors qu'il joue dans un autre groupe "Those Without".


Son départ à Londres en 64, rend sa relation avec Jenny difficile. Il rejoint une sous location dans laquelle réside déjà Roger Waters et Nick Mason.


Le groupe formé par le guitariste Bob Klose est transformé par l'arrivée de Syd qui ouvre leurs horizons à la débutante musique psychédélique de la côte Ouest des USA. Il importe aussi la culture qui va avec , dont le recours au LSD et amphétamines (STP) qui boostent sa créativité.

C'est Syd qui propose après divers essais de nom de groupe, celui de Pink Floyd Sound, puis Pink Floyd en référence à deux musiciens méconnus de Blues. 

Bob Klose quitte le groupe, qui devient plus étrange dans son show maintenant couplé à des effets de lumières. Rick Wright les rejoint au claviers. Le groupe mythique est formé et Syd compose tout.


La réussite du groupe underground psychédélique dès 1965 permets à Syd de quitter l'école d'Art qui ne le reverra plus. Il commence à présenter des crises d'isolement contemplatif.

En 1966, à fond dans la contre culture, les expériences de défonce, c'est en écoutant "My Little Redbook" morceau de Love que Syd transformant le riff va créer "Interstellar Overdrive". Il cartonnent avec au UFO Club en quittant la musique pop dansante pour le rêve psychédélique. Il innove en triturant de manière surprenante et inédite les sons, comme dans Bike et son étrange fin distordue.


 

Jenny le quitte et il rencontre Lindsay Korner au supermarché, avec qui il s'installe avec toute la bande dans un nouvel appartement. Ils tournent beaucoup, 4 à 5 concerts semaine.

 

Leurs managers Andrew King et Peter Jenner leur font enregistrer une maquette qui les fait signer chez EMI en février 1967.

Et pendant que dans le studio voisin les Beatles enregistrent Sergent Pepper, eux débutent l'enregistrement de "The Piper At The Gates Of Dawn". 


Le premier titre "Arnold Lane" sort en single en mars 1967. Les deux sont un succès et les concerts se multiplient.


En mai 67 , il écrit "See Emily Play" en utilisant son briquet Zippo pour des slides sur sa guitare Stratocaster. Le single est un tube qui les conduit à passer à Top Of The Pops. 

Mais cette exposition répétitive lasse, Syd qui sombre, déprime, mets de la mauvaise volonté  puis refuse de jouer pour cette émission.

Syd refuse la contrainte, la répétitivité, de réduire son son à une commerciale pop. Sa participation aux concerts devient cahotique. 

Une courte période de repos du groupe en Espagne ne change rien.

Quand Gimour le revoit (il revient de Paris) en 67 pour l'enregistrement de See Emily Play aux Studios Chelsea , il est choqué. Syd a changé, le regard perdu, parfois confus. Il semble à côté des autres, enfermé dans sa créativité , triturant sa guitare, la désaccordant, jouant avec ses deux chambres d'écho. ne semblant pas s'intéresser au son des autres.  Seul Roger Waters semblait pouvoir le tirer vers le réel et le groupe.

 

Sa soeur Rosemary dira, "mon frère Roger avait disparu, ne restait que Syd".

"Vegetable Man" reflète sa souffrance terrifiante.


  • Dans mes chaussures jaunes, j'ai le blues.
  • Marchant dans la rue avec mon pied en plastique
  • Dans mon pantalon de velours bleu, je me sens rose. 
  • Il y a une sorte de puanteur liée aux pantalons bleus. 
  • Dans mon chandail en cachemire, j'ai l'air d'un con
  • et mon perfecto turquoise n'est plus à la mode.
  • Mais, oh ma coupe est tellement unique, Homme légume où est tu ? 
  • Alors je me change, et je découvre mes genoux, je me recouvre de la dernière coupe.
  • J'achète mes chaussettes en lots, c'est facile d'acheter des chaussettes en nylon.
  • Et la montre, ma montre, une montre noire, avec le devant noir et la date dans un petit coin. 
  • Et cet ensemble est  tout ce que je possède.
  • C'est ce que je porte, ce que tu vois, ça doit être moi, c'est ce que je suis.
  • Homme légume où es tu ?
  • Ah ah ah, j'ai cherché partout dans cet endroit une place pour moi, 
  • Mais elle est nulle part, il n'y en a pas pour l'homme légume  

Mais EMI préfère l'insipide Apples And Oranges qui est un flop. 


Syd est triste, ne s'amuse plus, s'isole et pourtant participe à la mini tournée aux USA.  

Possiblement il en profite pour tester d'autres drogues. 

Parfois bon, souvent mauvais, ses performances sont variables. Ses apparitions télévisées sont calamiteuses. La tournée est abrégée

Revenus en Angleterre, Syd voit un psychiatre, mais le suivi et les médicaments ne semblent pas avoir de prise sur sa déchéance et sa désocialisation. 

Syd devient ingérable en concert, et le groupe pense tenir la solution en passant à cinq avec l'arrivée de David Gilmour. Mais c'est un échec. 


Et la proposition de Roger que Syd ne fasse qu'écrire les chansons et Pink Floyd les jouer fait un flop.

D'ailleurs en 68, le deuxième album "A Sauceful Of Secrets" ne retient qu'un seul titre de Syd  "Jugband Blues" 


 

Et Pink Floyd, repasse à quatre, mais sans Syd, que finalement ils ne viennent plus chercher pour un concert, puis pour tous les suivants, on est en janvier 1968.

Syd a dit à sa soeur qu'il était soulagé de cette séparation. 


Syd emménage au centre de Londres avec Lindsay Corner. Elle le décrit instable, parfois catatonique, parfois agressif avec elle (il la frappe avec une mandoline). Il peint beaucoup. Il a des crises d'agitation qui alternent avec de l'abattement ou de la contemplation. 

Son ami Storm essaye de calmer la situation en les prenant chez lui, mais c'est un échec et Linsay s'en va.

Sous Mandrax, il délire lors d'un voyage en voiture autour du pays et est hospitalisé en psychiatrie à Cambridge pour un sevrage, officiellement pour un problème cardiaque.. 

Il retourne vivre seul, dans un appartement qui deviens un taudis. 

Encouragé par ses managers qui l'ont suivi et le stimulent, Syd continue de créer de la musique, il enregistre une maquette avec David et Roger qui est approuvée par EMI. 

Mais la genèse de son album est difficile, même si la majorité des morceaux sont de vieilles compositions et c'est finalement David et Roger qui l'enferment dans le studio pour finir "The Madcap Laughs".

Hipgnosis réalise la pochette, Storm photographiant Syd dans son appartement dont il a repeint le sol en bandes bleues et rouges, incluant un passage la sihouette nue de Iggy The Eskimo qui séjournait là.


L'album publié par Harvest début 1970 est une réussite et EMI valide un deuxième album. 

Le deuxième album  "Barrett" est aussi de production délicate, le groupe augmenté de Jerry Shirley (Humble Pie)  et parfois de Soft Machine proposant des bandes d'accompagnement, et on enregistrait ensuite la ou les propositions de Syd, parfois géniales , parfois catastrophiques. 

Cela explique certains arrangements si particuliers et toujours ces paroles étranges.

 

L'album sorti en novembre 70 est un échec. C'est le dernier album de Syd. 

En 1970, pendant une courte tentative de promotion de ses deux albums, il interrompt sans explication sa session d'enregistrement pour John Peel et disparaît à jamais de son propre monde musical. 

Il sort avec Gayla Pinion, lui disant je ne veux pas être une pop star, et s'enferme dans sa peinture, produisant beaucoup, mais détruisant presque tout. Il veut redevenir Roger. 


De retour à Cambridge avec Gayla, il veut se fiancer, puis la congédie brutalement puis veut de nouveau se fiancer avant de la rejeter. Ce sera sa dernière compagne.


Il retourne à Londres et s'isole, fait parfois les titres de la presse people, et dépense ses droits d'auteurs améliorés par la reprise de Bowie sur "Pin Ups", retournant souvent à Cambridge dan son ancienne chambre chez sa mère..

Le groupe "Stars" est transitoirement formé,  avec Jack Monck (basse)  et Twink (batterie) à Cambridge en 72, mais seulement de rares concerts et c'est un échec sans lendemains.


En 1974, Peter Jenner, un des anciens manager tente de faire réenregistrer Syd, mais c'est trop dépourvu d'intérêt et rapidement stoppé. 

En 75, Wish You Were Here est dédié à Syd par le Pink Floyd.

Syd  ferra une apparition dans les Studios d' Abbey Road, méconnaissable. 

Ce sera la dernière fois qu'ils le verront.


 

Car Syd retourne à sa solitude Londonienne, à sa mort artistique. 

En 1982, il prend quelques objets et rentre à pied chez sa mère à Cambridge (80 kilomètres).

Là, il vit reclu, peinture, poésie et fabriquant des meubles. 

Il se protège de Syd, se laissant souvent guider et gérer comme le petit Roger. 

Sa soeur le protège de la presse et des voisins inquiets , disant qu'il n'a pas de maladie mentale, juste besoin de solitude, de calme pour écrire et peindre, prendre des photos de ses toiles avant la plupart du temps de les détruire. Il n'écoute plus que du jazz.  On l'aperçoit parfois sur son vélo, refusant tout contact avec son ancien public. 

Il a encore du être hospitalisé pour une crise clastique, cassant tout, mais est rapidement ressorti de psychiatrie.

Il meurt d'un cancer du pancréas en 2006.

Aucun membre du Floyd n'est aux obsèques. 

Triste fin de la légende Syd et mort du peintre Roger

 

Syd Barrett : The Madcap Laughs / 1970

 


  1. Terrapin
  2. No Good Trying
  3. Love You
  4. No Man's Land
  5. Dark Globe
  6. Here I Go
  7. Octopus
  8. Golden hair
  9. Long Gone
  10. She Took A Long Cool Look
  11. Feel
  12. If It's In You
  13. Late Night
  14. Octopus (Takes 1 & 2) / Bonus
  15. No Good Trying (Take 5) / Bonus
  16. Love You (Take 1 ) / Bonus
  17. Love You (Take 3) / Bonus
  18. She Took A Long Cool Look (Take 4) / Bonus
  19. Golden Hair (Take 5) / Bonus

 

Syd Barrett : Barrett / 1970 (Remastered 2010)

 



  1. Baby Lemonade
  2. Love Song
  3. Dominoes
  4. It Is Obvious
  5. rats
  6. Maisie 
  7. Gigolo Aunt
  8. Wawing My Arms In The Air 
  9. I Never Lied To You
  10. Wined And Dined
  11. Wolf Pack
  12. Effervescing Elephant
  13. Baby Lemonade (Take 1) / Bonus 
  14. Wawing My Arms In The Air (Take 1) / Bonus
  15. I Never Lied To You (Take 1) / Bonus
  16. Love Song (Take 1) / Bonus
  17. Dominoes (Take 1) / Bonus
  18. Dominoes 5take 2) / Bonus
  19. It's Obvious (Take 2) / Bonus

 

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Sorgual