Hyde mon Jeckyll !
Témoignage Live grandiose du plus grand groupe de rock français (?).
Noir Désir
Les grandioses Bordelais ont été menés à l'enfer par leur charismatique et destructeur leader, quel gâchis musical et humain.
Aux femmes détruites.
Noir Désir : En Public / 2005
- Si rien Ne Bouge
- Septembre En Attendant
- One Trip One Noise
- A L' Envers, A L' Endroit
- Les Ecorchés
- Le Grand Incendie
- Le Fleuve
- La Chaleur
- Des Armes
- Ernestine
- Tostaky
- Lazy
- Pyromane
- A L' Arrière Des Taxis
- Lolita Nie En Bloc
- L' Homme Préssé
- Des Visages Des Figures
- Bouquet De Nerfs
- Le Vent Nous Portera
- 21st Century Schizoid Man
- Ces Gens Là
- Comme Elle Vient
- A Ton Etoile
- Ce N' Est Pas Moi Qui Clame
Sorgual



Ouais quel gâchis... vus dans une petite salle en 92, c’était électrique !
RépondreSupprimerJe t'envie de les avoir vu ...
RépondreSupprimerHaaaa "Tostaky" en live qui me hante régulièrement. Sujet douloureux échangé avec Pascale très remontée qui combine le boycott absolu avec la reconnaissance de son talent, ayant moins d'intégrité je continue à écouter le monsieur, soupçonnant qu'il porte en lui ce que j'aime dans sa musique.
RépondreSupprimerOn lit du Céline, on admire une architecture de Le Corbusier, on regarde du Polanski, pourquoi pas écouter Noir Désir. Le salaud peut être un génie comme les autres.
RépondreSupprimerJ'aurais aimé qu'il soit condamné à faire des concerts en prison ...
ha ha, le sujet est que certains de ces artistes sont vivants et que certains décident que la peine qu'ils méritent c'est l'oubli, rien de moins. Une fois décédé.... ;-) on y retourne sans oublier de rappeler ce qu'ils ont été.
SupprimerSur Céline, j'ai regardé "Face à l’histoire : Louis-Ferdinand Céline, le voyage sans retour" sur france TV, À l'époque où je me suis enthousiasmé pour "Voyage" "Guignol" je n'avais pas conscience de sa haine pour les juifs. Au passage, sa trilogie Berlinoise est éclairante et sans concession.
Je suis comme vous. Je distingue l'oeuvre de l'homme. Le reportage Netflix met quand même en lumière des agissements, pas qu'avec les femmes, limites.
RépondreSupprimerPour ma part, je les ai vus deux fois. En 1988, dans une petite boite de nuit rock. C'était très fort, possédé. Le fait d'être dans un espacé si petit avec le groupe à une vingtaine de mètres renforce l'impact. Avec une version apocalyptique d'Helter Skelter.
Puis je les ai vu pour la tournée de 66.66 Club, il me semble. Dans une plus grande salle. C'était toujours fort, compact, mais moins fiévreux. Plus pro aussi. Version moins apocalyptique de I want you, mais intense quand même.
Le pire, c'est que leur dernier album est magnifique, avec des directions nouvelles qui ouvrent plein d'horizons pour la suite... suite que nous n'aurons jamais.
J'ai essayé Détroit, le premier album, je crois. Mais ça m'a laissé de glace.
J'ai quand même trouvé de belles choses dans Detroit.
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