Version Jazzy :
Joe Jackson
Qui aurait pu imaginer que le chétif chanteur New Wave allait se diriger ainsi vers le jazz ?
Il sait tout faire, son dernier album en témoigne (Charlu en a parlé sur son blog) sa carrière de la new wave au jazz ... (Ranx l'aimait bien mais a revendu ses albums) et Pascal sur son blog nous a même parlé de son album "classique".
David Ian Jackson naît en 1954 dans le fond du Staffordshire.
Il apprend le violon qu'il abandonne pour le piano. Ses capacités lui permettent d'étudier à la Royal Academy Of Music de Londres où il perfectionne sa technique de composition et se passionne pour les percussions.
Il débute fort en 1979 avec "Look Sharp" qui propose une new wave influencée par le Ska.
Le gigantesque "I'm The Man" en fin 1979 conforte son succès mondial.
Mais lassé ou par envie de nouveauté , il tourne sa veste artistique et revisite ses classiques Jazz :
Joe Jackson Jumpin' Jive / 1981
Puis se mâtine de sonorités latines pour les deux suivants :
Night And Day / 1982
puis celui qui nous intéresse, enregistré dans une chapelle maçonnique à New York.
Sa pochette est sans doute un clin d'oeil à Sonny Rollins (volume 2).
Cet album est sans doute son plus élaboré, plus cinématographique, sous tendu par le groove et l'intensité avec des relents de soul et de pop, enregistré à Los Angeles.
J'aime un peu moins la face B.
Son groupe comprend :
- Joe Jackson : voix, piano et saxophone
- Vinnie Zummo : guitare
- Graham Maby : basse
- Ed Roynesdal : clavier et violon
- Tony Aiello : flûte et saxophone
- Michael Morreale : trompette et bugle
- Gary Burke : batterie
- Ellen Foley : chant
- Elaine Caswell : chant
J'avais zappé cet album, trop pris par les deux précédents !
Joe Jackson : Body And Soul / 1984
- The Verdict
- Cha Cha Loco
- Not Here, Not Now
- You Can't Get What You Want (Till You Know What You Want)
- Go For It
- Loisaida
- Happy Ending
- Be My Number Two
- Heart Of Ice
Sorgual








Cet album, dès sa sortie je l'ai également inscrit au programme pédagogique.
RépondreSupprimerCa me faisait un excellent argument pour l'écouter en boucle.
Pochette piquée sur une de Sonny Rollins, la jazz attitude eighties en plein dans le mille.
Sauf que Joe, lui, sait le jouer le jazz.
Je l'ai apprécié en concert en trio à Nice, au festival - il dénotait dans le bon sens du terme.
Je parcoure ton article, vois les pochettes et hop, c'est le flot de souvenirs.
Je le joue aussi bcp en piano bar et les gens réagissent largement à sa musique universelle.
Jamais je n'aurais jeté ses albums - non je les ai passés à l'un de mes fils qui a bcp de mal à me les rendre...
Il a chopé le virus Joe Jackson.
C'est cool de le remettre ainsi en valeur.
Thx pour lui, à l'occasion de son dernier opus, c'est une excellente idée.
Un de mes rares vinyles délaissés. Je me promets d'y revenir via ton papier, avec Chrissie Hynde dans la balance? Sans oublier ce que je me prépare à écouter pour échapper à la beauté Ravel. À te suivre
RépondreSupprimerPeut etre moins accrocheur que les deux précédents, mais quelle qualité ... En piano bar, purée cela doit donner ...
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